Action crème solaire

Dans le cadre de son engagement pour la protection de la Méditerranée, l’association Grande Zot vous invite à une réflexion avant l’achat de votre crème solaire.

Selon plusieurs études, de quatre à six mille tonnes de crème solaire sont déversées tous les ans dans les mers et océans, constituant ainsi un important polluant chimique. Cette pollution agresse le phytoplancton et les autres espèces marines, poissons et cétacés, sans oublier la posidonie dont les scientifiques disent qu’elle constitue l’écosystème le plus utile pour l’homme sur la planète Terre : non seulement elle abrite une vie foisonnante et sert de nurserie aux poissons, mais en outre, elle contribue activement à l’oxygénation de la Méditerranée et à la captation du carbone. Elle est deux fois plus active que la forêt tropicale dans la photosynthèse de matière organique. Sa destruction aurait des effets dévastateurs sur le climat de la planète.

Il n’existe aucune protection solaire totalement neutre pour la mer et vous ne pouvez pas vous en passer. C’est donc celle qui aura le plus faible impact environnemental qu’il faudra choisir.

 Vous trouverez sur le marché des crèmes certifiés Ecocert et Cosmébio avec filtration minérale (Alga Maris des laboratoires de Biarritz, EQ Evoa ou Eco Cosmétics, par exemple), elles présentent aujourd’hui le meilleur compromis acceptable.